La manifestation de Montpellier.
© France 3Mobilisation réduite en faveur du service public dans l'Education nationale. Les postiers avaient rejoints les enseignants et les lycéens à Montpellier, Nîmes ou Perpignan.
Dans la région, la mobilisation a été moyenne. 1.500 manifestants à Montpellier, 500 à Perpignan et pas plus de 300 à Nîmes.
"Aux alentours de 20%" des professeurs des écoles ont déclaré qu'ils allaient faire grève, a dit le ministre mardi matin sur RTL.
La loi de 2008 sur le SMA oblige les communes à organiser un accueil des élèves quand plus de 25% des enseignants d'une école primaire se sont déclarés grévistes, une déclaration qu'ils doivent faire 48 heures à l'avance.
Le SNUipp-FSU, premier syndicat du primaire, avait annoncé lundi un chiffre de 31% de grévistes, à partir d'estimations faites dans 68 départements.
La grève et les manifestations de mardi, à l'appel notamment de la FSU, principale fédération de l'éducation, sont les premières depuis la rentrée, alors que le climat avait été jusqu'alors plutôt calme. Elles concernent le primaire, mais aussi les collèges et lycées et l'enseignement supérieur. "Ce n'est pas un front syndical uni face au gouvernement", a commenté mardi M. Chatel, "il y a d'autres organisations syndicales importantes dans l'éducation qui ne s'associent pas à ce mouvement".
Service minimum à Montpellier :
Montpellier, mairie socialiste récalcitrante à l'organisation du service minimum d'accueil, rentre dans le rang. Les pénalités pour non respect de la loi s'élevaient à 30 000 euros. Pour la première fois, ce 24 novembre et sur 7 sites, un service de garderie est organisé.
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